Quelques petites infos et/ou mises au point.

Je remercie chaleureusement toutes les personnes qui ont voté pour mon quatre-quarts alien (c'est plus court que quatre-quarts au thé matcha, framboises, crumblisé chocolat blanc) lors du KKVKVK #35. Ma proposition a fini deuxième ex-aequo (l'intégralité des résultats en cliquant ici), MAIS (oui, parce qu'il y a un mais) j'ai appris que certaines personnes de mon entourage plus ou moins pro100_9524__1_che avaient soit omis de voter (ou genre ils ne savaient pas comment faire), soit ne l'avaient pas fait à temps. Alors je ne peux m'empêcher de penser que si tout un chacun avait fait son devoir de citoyen, j'aurais fini deuxième seule, voire première, aaaaaaahahaha (rire sadique). Il faut que vous sachiez que j'ai toujours été très mauvaise joueuse: quand j'étais petite et que je jouais aux petits chevaux avec mes grand-parents maternels, je supportais très mal de perdre. Je vous rassure, cela s'est arrangé avec l'âge. Je suis sincèrement très contente d'avoir fini deuxième: pour une première participation, c'est vraiment pas mal. Et je tiens à remercier particulièrement mon cobaye qui, je le sais, a tout fait pour mobiliser un maximum de personnes pour soutenir mon gâteau alien (même s'il affirmait que ma photo était moche... oui je suis d'accord avec vous, il n'est pas que gentil, niark niark, d'ailleurs je la publie à nouveau rien que pour le plaisir: le mien de l'ennuyer, le sien d'avoir une excellente raison de râler!). Enfin, comme j'ai quand même un peu l'esprit de compétition (disons que j'aime toujours particulièrement gagner mais que perdre ne m'importe plus vraiment), la prochaine fois, je compte gagner (si le thème m'inspire évidemment). Vous êtes prévenus!

Dans l'un de mes récents billets, je vous ai parlé des canelés et j'ai évoqué la fortune de la famille Baillardran. Mon cobaye m'a fait remar100_9799quer que ce billet faisait "grosse-gauchiste-qui-n'aime-pas-les-riches-et-même-qu'ils-ont-pas-le-droit-d'être-aussi-riches-alors-qu'il-y-a-plein-de-gens-pauvres-sur-terre" alors que tout ce qu'avait fait la famille Baillardran c'était trouver le bon filon, qu'elle avait su créer l'impression que le canelé est un produit de luxe alors même qu'il n'en a pas les caractéristiques habituelles (notamment la rareté et la technicité nécessaire à leur fabrication) et que leur stratégie marketing était quand même super forte. Mon cobaye m'a tapé sur les doigts parce que mon cobaye n'aime pas la bien-pensance de gauche. Les gens qui me connaissent ont, en effet, pu penser que je crachais sur la fortune de la famille Baillardran mais ce n'est pas le cas. Après tout s'ils sont riches et qu'ils en sont heureux, tant mieux pour eux. Je ne suis pour autant pas du genre à m'extasier sur une stratégie marketing, ça ne m'intéresse que moyennement (c'est un euphémisme), mais mon billet montrait clairement, je pense, l'apparente contradiction entre la valeur réelle d'un canelé (si tant est qu'on puisse évaluer la valeur réelle des choses) et le prix auquel il est vendu. Et derrière cette contradiction se trouve forcément une stratégie marketing, mais mon objectif n'était pas de l'identifier. Comme l'a dit très justement mon cobaye: "faut pas se leurrer, il n'y a pas de meilleurs canelés". Cela résume bien ce que je voulais dire, même si je ne retire rien de mon précédent billet: se faire autant de frics grâce à une friandise comme les canelés, cela me déconcerte, sans pour autant me choquer; il y a quand même bien pire...

Comme vous le savez/l'avez compris/l'apprenez que maintenant, je suis à Montréal depuis deux semaines et ce pour toute l'année scolaire. Et bien j'ai un objectif pour cette année au Québec -secondaire, il faut bien l'admettre, à côté des objectifs suivants: poursuivre efficacement ma thèse; lire les 70 livres, la plupart en anglais sinon c'est pas drôle, de la liste que l'UQAM m'a fournie; rendre tous les travaux demandés par les profs en temps et en heure; aller à New York (plusieurs fois même); visiter le Québec/le Canada; etc. Cet objectif est d'aller à l'encontre des pronostics de tous et de revenir non avec 20 kilos de plus (rapport aux cinnabons, cheesecakes, burgers, poutines et autres plats gastronomiques que je ne manquerai pas d'avaler ici) mais avec 5 kilos de moins! TaDumBim (marrant non?!)! Ne riez pas! C'est possible! Et cela pour plusieurs raisons:

  • Je vais faire plein de sport parce que, l'UQAM, c'est tellement génial que lorsqu'on est inscrit à temps plein, on a accès gratuitement au centre sportif et donc à la piscine (qui, malheureusement, n'est pas olympique, mais on ne peut pas tout avoir), à la piste d'athlétisme (c'est bien connu, je suis une grande athlète), à la salle de musculation, etc. et à une foule d'"activités dirigées" à un prix vraiment modique. Le centre sportif offre d'ailleurs des séances d'essai gratuites (si je les fais toutes, j'aurai fait mon quota de sport pour le mois donc autant en profiter), et je me suis déjà inscrite à la séance d'essai de monopalme (proclamé "sport belles fesses" par le magazine Glamour. Bah oui, on a les lectures qu'on peut... À part ça, en ce moment, je lis Le Nom de la Rose, avec plein de phrase en latin dedans). Parmi ces activités dirigées, on a par exemple la possibilité de prendre des cours de nutrition (dont je n'ai, évidemment, pas besoin, vous vous en doutez), de suivre des séances d'aide à l'arrêt du tabagisme (tout le monde n'a pas une vie saine comme vous et moi), etc. C'est que l'UQAM se préoccupe de notre bien-être.
  • J'en viens à la deuxième raison: grâce à l'UQAM, je peux me lancer des défis pour vivre sainement ma vie d'étudiante. En effet, le programme "8 Défis" permet aux étudiants, s'ils décident de le suivre, de "maintenir un bon niveau d'énergie pendant toute la session". En gros, on se choisit quelques défis à relever au sein de 8 grands thèmes (dont la nutrition, le sport, un environnement sans tabac, la protection de l'environnement, etc.), on imprime une fiche de suivi pour évaluer nos progrès pendant le semestre et l'on se sent bien. Magique non?! Autant vous dire que j'ai choisi de relever le défi nutrition et de limiter le gras (sauf celui des cinnabons qui est très bon pour la santé: un pauvre glaçage n'a jamais tué personne). En plus, lors de mon inscription, le "8" m'a offert un super mousqueton vert, à porter en toutes circonstances (oui, même si ce vert-là ne va avec aucune de vos tenues, ce n'est pas une raison)  pour avoir la chance de gagner des supers cadeaux! Du coup, je l'ai accroché à mon sac rouge, histoire que ça tranche bien. Sérieusement, j'apprécie la volonté de l'UQAM d'avoir des étudiants en forme, bien dans leur peau, et non drogués. C'est une attention des plus nobles.
  • Comme vous l'avez sûrement remarqué, j'ai créé un index des recettes déjà publiées sur mon blog: sur la quarantaine de recettes, 12 contiennent du chocolat, et près de la moitié sont des recettes sucrées. C'est dire que je m'y connais en diététique. Mais mon addiction au chocolat me fait surtout penser à lui, et parfois ça me fait peur.
  • Mon goûter-repas d'hier en début de soirée fut limité à une petite part de cheesecake "Hershey's" de chez Broadway Cheesecake. Sincèrement, je ne m'attendais pas à quelque chose d'exceptionn100_9993el: Broadway cheesecake est une chaîne, j'imagine que les cheesecakes sont faits de façon industrielle, bref rien de très encourageant pour une gourmette comme moi (chacun son style de bracelet, private joke). Mais c'était la seule adresse dont je me souvenais parmi la pléthore que mes différentes recherches avaient donnée sur les lieux où s'adonner au pêché de gourmandise à Montréal. Et puis je ne voulais pas manger un cheesecake classique, mais plutôt l'une des nombreuses variations que ce genre de restaurant propose. J'aurais bien commandé un "Oreo Cheesecake" mais il n'y en avait plus. Je me suis donc rabattue sur un "Hershey's Cheesecake", non sans avoir demandé avant ce qu'il contenait. Pas bête la fille. Je ne compte pas vous laisser dans l'ignorance plus longtemps: Hershey's est une marque de chocolat, dont l'un des produits est un chocolat blanc garni de brisures de cookies. C'est ce chocolat qui est utilisé pour le cheesecake que j'ai goûté hier. Vous l'avez compris, je n'ai pas choisi le cheesecake le plus léger du monde. Je dois avouer que j'ai aimé la première bouchée, et la deuxième aussi. Il faut dire que j'avais très faim. Une fois ma faim légèrement apaisée et, de ce fait, ayant l'esprit plus clair, je commençai à analyser la part de gâteau que j'avais devant moi. Déjà, elle trônait au milieu... d'une assiette en plastique. Je n'ai pas tendance à être très exigeante niveau présentation (mon cobaye dirait que "Oui, on avait compris vu tes photos", mais c'est bien connu que le cobaye aime m'ennuyer), mais faut pas non plus pousser mémé dans les orties. Non seulement ce n'est pas écolo, et en plus c'est moche. Premier point négatif. Ensuite, je ne suis pas une super fan de chocolat blanc. "Pourquoi elle a choisi un cheesecake à base de chocolat blanc, cette pov'naze!", êtes-vous en train de penser. Et bien, parce que le dernier cheesecake que j'ai fait, et dont je vous donnerai l100_9992a recette un de ces jours, était à base de chocolat blanc et de myrtilles. Et je ne l'ai pas du tout trouvé écœurant. Le chocolat blanc était présent mais pas de façon excessive. Bref, j'avais aimé. Et je pense que mes convives aussi, même la Champi qui n'aime pas le chocolat blanc, c'est dire! Mais là, au bout d'un moment, ce n'était plus agréable, le chocolat blanc était vraiment trop présent. Peut-être que cela aurait plu à un(e) inconditionnel(le) du chocolat blanc, question de goût. Mais venons-en à la texture. Je pense vous avoir déjà dit que j'aime les cheesecakes plutôt denses, crémeux, onctueux, qui ne fondent pas immédiatement dans la bouche. Pas une mousse quoi. Denses oui, compacts non! C'est pas une brique que j'ai envie de manger (oui, même si je viens du Nord)! J'ai d'ailleurs fait une expérience: j'ai tapoté, assez vivement quand même, un morceau de cheesecake avec ma cuillère (en plastique aussi, fallait bien l'assortir à l'assiette) et le morceau a résisté, la cuillère n'a laissé aucune empreinte dessus. Conclusion: la texture n'était pas crémeuse puisqu'une crème c'est quand même souple. Je soupçonne Broadway Cheesecake de mettre de la farine dans ses cheesecakes. Grave erreur selon moi. Mais, encore une fois, c'est une affaire de goût. Tout ça pour vous dire que ce fut assez décevant au final, mais, comme je suis quelqu'un de très clément, je laisse à Broadway Cheesecake le bénéfice du doute et j'y retournerai sans doute pour goûter un morceau de cheesecake classique, c'est encore la meilleure façon d'apprécier la vraie valeur d'un fast-food restaurant qui propose des cheesecakes. Pour en revenir au sujet initial (certains diront "Ah zut Ploplop s'égare" haha): étant donné que je ne mange qu'une part de cheesecake pour mon goûter tardif et que cela me coupe l'appétit jusqu'au lendemain matin, aucun risque de ne prendre ne serait-ce qu'un gramme! CQFD.
  • Ah si, il reste une raison à ma future magique perte de poids au pays du sirop d'érable: j'ai découvert un blog collectif, Midnight Poutine, consacré à Montréal et aux différentes choses que l'on peut y faire. Bien entendu, il y a une section "food" qui propose des articles présentant et critiquant de nombreux endroits où se restaurer. Parmi eux, je suis tombée sur un article proposant une étude comparative des meilleurs pâtisseries et/ou salons de thé où déguster des gâteaux typiquement nord-américains, cheesecake, carrot cake, key lime pie, et j'en passe! Je n'aurai donc même pas à tester plein d'endroits avant de trouver les bons, m'épargnant ainsi la prise de kilos superflus! Cette proposition serait vraie si je n'avais pas la fâcheuse tendance à vouloir faire les choses moi-même, et à vouloir me faire ma propre idée toute seule. Mais j'y ai cru un instant. Pas vous? Bizarre...